La participation citoyenne ? Pitié non !

jeu de la participation citoyenne

Nous vous partageons une découverte : le jeu « La participation citoyenne ? Pitié non ! »

En s’inspirant de la technique de l’anti-problème, ce jeu propose d’explorer les arguments des non-convaincus par la participation citoyenne pour imaginer des réponses et explorer des leviers d’action possibles. Face à une problématique complexe, il peut être utile de retourner la question de départ pour identifier de nouvelles idées.

Un jeu créé dans le cadre du réseau Active Citizens

Ce jeu a été créé par Christophe Gouache, expert européen pour le réseau de villes URBACT « Active Citizens ». Il a été testé pour la première fois dans la ville d’Agen à l’occasion du lancement du réseau « Active Citizens » par 16 élus et fonctionnaires membres du réseau. « Active Citizens » réunit 8 villes européennes (Agen, Saint-Quentin, Bistriţa en Roumanie, Cento en Italie, Dinslaken en Allemagne, Hradec Králové en République Tchèque, Santa Maria da Feira au Portugal et Tartu Vaald en Estonie) autour des thématiques de la citoyenneté, de la co-construction et de la co-décision.

Un jeu pour susciter les échanges et identifier des leviers d’action dans la bonne humeur

Le jeu peut se jouer à 1 ou 2 joueurs, ou avec 3 joueurs et plus – avec par exemple l’idée de réunir des membres de conseil de développement, des agents et des élus de l’intercommunalité ou du territoire de projet.

Il est composé de 42 cartes qui sont 42 raisons, arguments ou prétextes pour ne PAS faire de participation citoyenne.

Les joueurs parcourent les cartes et décident de les placer dans une des 3 piles proposées :

  • Oui ! C’est clairement quelque chose qu’on entend souvent
  • On l’entend quelques fois. Ça arrive.
  • Non, ça n’est pas un argument qu’on entend chez nous.

L’idée est ensuite d’échanger sur les cartes classées dans la rubrique « oui » et d’identifier des leviers d’action pour chaque carte. Que mettre en place ? Avec qui ?  De quelle manière ? Qu’est-ce qui pourrait être fait ?

Quelques arguments à retrouver dans les cartes :

  • « Parce que les citoyens ne représentent que leur propre intérêt, et non le bien de tous. »
  • « Parce que ceux qu’on aimerait entendre ne se sentent pas capables ou légitimes de participer aux débats publiques. »
  • « Parce que les fonctionnaires connaissent leurs métiers et n’ont pas besoin des citoyens. »
  • « Parce qu’on donne déjà aux citoyens le droit de voter pour élire quelqu’un qui les représente. »
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